Références presse

Le monde, Les Echos, International Herald Tribune ….. je vous invite à découvrir ici une sélection de mes références presse.

Alain STEVENS – des références presse internationales depuis 1999 from Alain STEVENS.

Vous pouvez aussi les consultez  de façon interactive sur mon site dédié aux enquêtes numériques.

Le détective privé se « cyberprofessionnalise » Florence Bernardin – LES ECHOS | LE 23/03/2004 : Une « variante » du métier de détective privé s’est donc créée : le cyberdétective. « Récemment, j’ai démasqué un salarié qui n’avait pas pu obtenir d’augmentation. Il s’était vengé en diffusant de fausses informations sur un forum de Bourse en ligne, Boursorama, explique Alain Stevens, qui revendique cette qualification. Les chefs d’entreprise ne sont pas encore très conscients des risques liés à l’utilisation de l’informatique et d’Internet.Pourtant, la diffusion d’informations dans des espaces publics peut parfois entraîner jusqu’à une baisse du cours de leurs actions ! » A l’inverse du détective qui évolue sur le terrain, les techniques d’investigation du cyberdétective passent par la recherche de preuves sur les réseaux ou les supports numériques. La sécurité informatique s’intègre donc aujourd’hui, peu à peu, dans la liste des nombreuses « missions » du détective.

Les cyberdétectives passent la Toile à la loupe Les Echos 05/11/2001/ Laurence MOATTI-NEUER

Prêtant leur concours aux entreprises victimes d’attaques ou d’intrusions informatiques, les détectives privés font des affaires sur la Toile. Les cyberdétectives ne sont pas seulement enquêteurs et dépanneurs ; ils aident à prévenir cambriolages en ligne et autres méfaits du genre. D’anciens hackers sont également sollicités pour des missions d’espionnage. Comment ces e-corsaires s’affrontent-ils aux e-pirates sur le Net ?
« Je suis surpris et même effrayé par la quantité des informations sur les individus que l’on peut trouver sur Internet », observe Alain Stevens, cyberdétective. A trente-cinq ans, il efface le cliché révolu d’Hercule Poirot ou de Sherlock Holmes. Depuis son bureau de Cannes, il mène l’enquête et traque les indices grâce à son ordinateur, une connexion Internet et différents ouvrages financiers. Les e-filatures de débiteurs malveillants ou de personnes recherchées, la détection d’écoutes téléphoniques sauvages et d’anomalies informatiques, les enquêtes en matière de piratage ou de net-espionnage épicent son quotidien. « En général, on s’adresse à un “privé” parce que les services officiels n’ont pas le temps de traiter ces affaires ou parce que l’entreprise ne souhaite pas dévoiler son problème. Peu d’entreprises déposent plainte. Il en est de même des particuliers qui se font débiter illégalement à la suite d’une consultation de sites “X” », remarque Alain Stevens. Ce type d’action est plus fréquent qu’on ne l’imagine et souvent à l’insu de l’entreprise. « Aujourd’hui, raconte Alain Stevens, presque n’importe qui peut créer de gros dommages sans grande connaissance informatique. Il est, par exemple, très facile de maquiller une adresse d’expéditeur dans un e-mail et de se faire passer pour des collaborateurs ou des supérieurs hiérarchiques.

C’est ainsi qu’Alain Stevens a pu récemment informer des investisseurs de l’escroquerie projetée par le dirigeant d’une start-up. Celui-ci était soupçonné d’utiliser l’argent de l’investissement pour un autre projet que le limier a réussi à identifier. Il a réalisé des filatures sur le Web, jusqu’au code source des pages HTML. Il y a découvert plusieurs liens non actifs pointant vers l’autre site auquel était finalement destiné l’argent. Ces pistes l’ont conduit à retrouver les coordonnées complètes de l’un des complices ainsi que le parcours professionnel du dirigeant pour découvrir que celui-ci avait fait l’objet de poursuites judiciaires pour une affaire de copie illégale de contenu. Le compte rendu d’enquête, officialisé par plusieurs constats d’huissiers, a entraîné la condamnation du dirigeant en justice. Dans ce monde de guerre économique que se livrent les entreprises, les détectives sont appelés à sortir de leur rôle. Passés maîtres dans l’art d’infiltrer les systèmes informatiques, certains se piquent d’espionnage pour le compte de leur client. Ce sont souvent d’anciens hackers qui profitent à leur façon du marché juteux de la cybercriminalité.

Des méthodes qui mêlent tout autant le flair que le savoir-faire informatique. Par Laurence Moatti-neuer Les Echos
« Mes moyens d’action sont accessibles à tous », assure, de son côté, le cyberdétective Alain Stevens. Avant d’apprendre le droit et l’informatique en autodidacte, il a commencé sa carrière en menant des enquêtes financières au sein d’un cabinet d’investigations financières pour différentes sociétés, dont des banques. Depuis la création de son site Investigation-online, il y a trois ans, il s’est spécialisé dans la traque sur Internet, une activité juteuse. Son taux horaire est de 400 francs (61 euros), le forfait journée de 4.000 francs. Ses moyens sont simples. Il utilise les moteurs de recherche, les annuaires et les bases de données sur les entreprises ou les individus accessibles via le Minitel et Internet (3617 Euridile, Infogreffe, Annu, etc.). De nombreux sites proposent, en effet, une multitude de renseignements sur les entreprises (Societe.com, Companysleuth.com, Kompass.com, etc.)