Méfiez-vous des escroqueries Bitcoin

Les disruptions numériques dans la profession d'avocat.
Les disruptions numériques dans la profession d'avocat.

Au fur et à mesure que cette nouvelle monnaie se développe et gagne une popularité répandue, il ne fait aucun doute que certains voudront profiter de cette opportunité. Sur Twitter et YouTube, là où les plus mauvais investisseurs sont, les gourous ont trouvé leur place et leur audience. Le patron de JP Morgan, raillé pour avoir qualifié la monnaie virtuelle d’escroquerie, tient des propos plus mesurés et encense désormais la technologie Blockchain.

Crypto-monnaies : comment débusquer les escroqueries ?

Les arnaques au bitcoin et autres crypto-monnaies continuent de fleurir sur le web malgré la vigilance de la communauté. Les pratiques liées au Bitcoin et à la blockchain (ou technologie de la chaîne de blocs) commencent à se répandre. Ce qui n’aide pas, c’est que la technologie blockchain pourrait ressembler à une arnaque. Mais la technologie sous-jacente qu’est la blockchain reste encore largement sous représentée dans les discussions. 

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Les unes après les autres, les professions réglementées « s’ubérisent ». C’est au tour de Bercy de s’intéresser de très près à la technologie blockchain. L’intérêt de la Blockchain est de plus en plus mis en évidence pour assurer la preuve d’existence des droits de propriété intellectuelle. La justice aujourd’hui ne reconnait pas un dépôt via blockchain.

La blockchain est-elle compatible avec le RGPD ?

Le darknet ne se résume pas à une terre d’asile des cybercriminels. La chaîne de blocs ou blockchain consiste à s’appuyer sur un registre distribué des transactions (distributed ledger) .  Porsche introduit la blockchain pour plus de sécurité . Cette disruption va entraîner de lourdes pertes d’emploi mais faire économiser des milliards aux entreprises . Comment les avocats utilisent le numérique pour capter de la clientèle ? 

BLOCKCHAIN : pourquoi un tel engouement ?
BLOCKCHAIN : pourquoi un tel engouement ?

Une stratégie nationale de cybersécurité va demander de la continuité politique et une vision à long terme. Des différentes publications des États semble se dégager un consensus reconnaissant la nécessité d’organiser et d’assurer la sécurité et la défense des systèmes techniques eux-mêmes, et celles des sociétés qui utilisent ces systèmes.

Ceci dit, afin d’encourager une culture mondiale et motiver les pays pour qu’ils intensifient leurs efforts en matière de cybersécurité, l’Union internationale des télécommunications a développé un indice de la cybersécurité dans le monde (GCI) qui mesure le niveau de développement de chaque pays dans ce domaine. Le premier rapport a été publié en avril 20154. Le GCI évalue l’engagement des pays en faveur de la cybersécurité au regard de cinq piliers stratégiques (juridique, technique, organisation, prise de conscience et savoir-faire, coopération internationale).

Dans le domaine de la cybersécurité, les cycles de réaction et de décisions doivent être brefs. L’ISACA invite à utiliser un processus simple, développé par le NIST, pour identifier les menaces, se protéger, détecter les attaques, y répondre, puis revenir à un mode de fonctionnement normal. L’obligation de signaler ces attaques relève d’un niveau de maturité des organisations et des États qu’il reste encore à travailler. L’ISACA, comme à son habitude, inscrit ce processus dans le cadre d’une méthodologie reposant sur l’analyse de risques pour identifier les actifs critiques (patrimoine informationnel), définir des objectifs de sécurité et d’optimisation des risques. L’approche doit être très opérationnelle pour être capable de gérer des cyberattaques en temps réel, de réagir et de donner des ordres afin que des mesures concrètes soient prises et que des actions pertinentes soient menées.

 

A propos de Alain STEVENS 42 Articles
Prévention des risques et investigations depuis 1999